On s’est enfui de la pluie afin qu’ils restent conscients
Tant d’effort, pour un seul moment, un clin d’oeil
Éviter le délire dans les rues soi-disant rationnelles
Ceci n’était pas le problème unique, lorsque le temps rétrécissait on est devenu plus violent
(sauvage)
Les souvenirs associés aux coups de feu sont toujours intéressants.
Le dernier impression dont je me rappelle
tout ce que mes yeux ont pu attraper était blanc.
Par contre les flashes de l’impression rurale, ce que les années ont fait transformer aux flashes, les moments insuffisants et rien d’autre, étaient devant mes yeux pour une brève seconde
***
onze ans
elle s’est effondu vers l’arrière en meme temps que le son
blanc et rouge ne se sont pas confondues ce jour là
bien que mon souffle ait été coupé
le seul sous-texte possible c’est la beauté du jour la plus plaintive malgré les instants innombrables des heures.
les formes incarnés de la grâce ou les nuits
en traçant des cercles autour de ce que je devais faire, j’ai réalisé tout ce qui était au tangent
dans un air si passif, même silencieux, en faisant intérroger la bougie et le reflet
la bougie et la lumière, comme les douleurs de la pensée et de la memoire qui se fanent sans cesse
j’imagine un cachot favorable ou ils pourriront en regardant l’un l’autre
dimensions oriniques, souvenirs répétitifs aux huit coins d’un objet si simple qu’un cube, la lumière, le temps, les oubliés
préservez-les comme vous faites pour vos perversions les plus précieuses ou pour vos pensées variées sur ce que vous ne connaissez pas
fantasme
“regarde, sens, vis la comédie”
cela aussi ressemble aux mensonges sur les panneaux qui s’éteignent en crissant
ou exactement l’opposé et très différent de son but d’utilisation originel, gravure étrange
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cerveaux des citadins forcés à une expansion absurde à part de leurs corps rétrécissants, la supprimation du mouvement n’est rien de nouveau
ceux qui se sont séparés à l’aéroport
ceux qui sont morts à l’aéroport

